Le chalet de Pero-Ximo

C'est la place où on mange des mouches noires avec du ketchup sauvage. Mais ça serait pas drôle si les mouches devenaient géantes et qu'elles voudraient manger parce qu'il faudrait se cacher des mouches et vivre en cachette

26 avril 2006

Les loups au festival de jazz

Au festival de Jazz de Montréal, les loups ont détruit les tentes. Pas les tantes comme Matante Micheline. Les tentes comme la tente sur un terrain de camping. Mais les loups ont aussi détruit des tantes, mais c'est pas de ça qu'on parle. Ça avait pourtant bien commencé. Le festival, pas la destruction des tentes. Béatrice a joué du saxophone. Les loups étaient calmes avec leurs pelages bronzés et leurs looks cool. Caché sous la scène. Les loups cachés. Pas les mots cachés. Pas les steaks hachés. Pas les stégosaures. Les loups. C'était un moment agréable, plein de notes jazzées et d'air qui sortait du saxophone. Même Loupiot le petit bébé loup était calme. Bercé par le jazz. Mais après, c'était l'orchestre. Après Béatrice. Pas en même temps, sinon ça serait la cacophonie. La cacophonie, c'est pas le jazz. C'est pour le Festival de la Cacophonie de Montréal, pas pour le Festival de Jazz de Montréal. Il a commencé. L'orchestre, pas le festival. Au début, c'était du jazz orchestral. Mais après, c'était de l'opéra orchestral. Loupiot a crié parce qu'il était pas là pour avoir de l'opéra. Mais ça restait contrôlé. Le festival et les loups. Ensuite, c'était la cacophonie orchestrale. Le public a soudain vu ce qui arrivait. L'orchestre, c'était des singes musicaux. Tout à coup, ils ont arrêté de jouer et ils ne jouaient plus. Les singes. Après, ils ont volé les connaissances du public. Le soir est tombé d'un seul coup. Les loups ont hurlé à la lune. La lune est tombée d'un seul coup. Les singes ont été écrasés par la lune. Les loups étaient fâchés. Ils ont eu leur beau spectacle gâché. ALors, ils ont jetté la faute sur le gardien qui a laissé entrer les singes. La faute a rebondit et elle est alléèe sur les tentes. Les loups on détruit les tentes. Ils ont aussi volé des épinglettes avec un chat jazzé dessus. Après, ils sont retourné boire un chocolat chaud dans leur tanière.

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22 février 2006

Béatrice la saxophoniste

Béatrice souffle de l'air. L'air va dans le saxophone. Il a pas le choix. D'aller dans le saxophone. C'est pas lui qui décide. C'est Béatrice. Béatrice décide la vie de l'air. Mais l'air, il comprend ça. Sinon, ça serait la rebellion et ça conduirait à une mort certaine du peuple. Et ensuite on s'étonnerait de toute cette violence. Mais il est sale. Le saxophone, pas l'air. Puis, ça rebondit sur la boule de saleté. L'air rebondit. Parce que c'est de la saleté en caoutchouc. L'air ressort du saxophone. Ça va dans la bouche de Béatrice mais Béatrice, elle voulait souffler. Souffler de l'air. Parce que elle en avait aspiré d'autre. De l'air. Béatrice a des poumons. Elle respire de l'air. Elle s'étouffe parce que l'air est allé dans son estomac. Elle souffre pendant 2 semaines. Ensuite, elle lave son saxophone. Elle le lave dans le bain. Ensuite, Béatrice va dormir. Mais elle a pas séché son saxophone. Mais elle dort quand même. Mais elle a regardé l'heure sur son réveille-matin. Pour savoir l'heure. Puis, le matin arrive. Béatrice ne dort pas le matin. Elle dort la nuit. Parce qu'elle est plus appropriée. La nuit. Pas Béatrice. Il n'y a pas de raison pour laquelle Béatrice aurait été appropriée pour dormir. Soudain, c'est l'heure du saxophone. Béatrice souffle. Souffle de l'air. L'air va dans le saxophone. Lair pousse l'eau qui est là. Là, c'est dans le saxophone. L'eau est restée là. Ça coule. L'inondation arrive. Les baleines s'installent. Béatrice attrape des poulpes et va les vendre en ville. Elle est riche et a un jet privé.

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