Le chalet de Pero-Ximo

C'est la place où on mange des mouches noires avec du ketchup sauvage. Mais ça serait pas drôle si les mouches devenaient géantes et qu'elles voudraient manger parce qu'il faudrait se cacher des mouches et vivre en cachette

16 avril 2006

Marie-Madeleine tricote

Marie-Madeleine tricote avec de la laine. Mais elle tricote aussi avec des aiguilles. Ça se fait pas, tricoter avec juste de la laine. Elle les met dans ses mains. Les aiguilles. Pas les anguilles. Les anguilles, elle les mange en sushi. Mais elle ne tricote pas de sushi. Marie-Madeleine. Pas l'aiguille. Pas la main de Marie-Madeleine. Elle tricote des objets en laine. Parce qu'elle utilise de la laine pour tricoter. Elle ne tricote pas des objets en aiguilles. Les aiguilles, c'est des instruments. Des outils pour mieux réussir. C'est comme une enclume. C'est comme un marteau. C'est comme une fourchette. On peut manger des sushi avec une fourchette, si on veut. Mais pas avec un marteau. Le marteau, ça cogne des clous. Pas dans le sens que ça dort dur, dans le sens que ça tappe sur la tête des clous. La fourchette pique la tête des sushi. L'enclume est tapée par la tête du marteau. L'aiguille pique la tête de la laine. L'aiguille ressemble à la fourchette. Ce sont des outils qui piquent. Mais la fourchette, elle est comme triple. Elle a trois tête. Trois faces. Elle est plus hypocrite que les visages à deux faces. Alors, Marie-Madeleine se fâche. Elle n'aime pas les hypocrites. Elle prend le marteau et tape les têtes des fourchettes. Le fourchettes meurent. Mais c'est de leur faute, elles étaient hypocrites. Après, elle retourne à son tricot. La laine se mêle et crée des tourbillons de couleur. C'est si joli. La laine brille au soleil. Marie-Madeleine aime la laine tricotée. C'est pour ça qu'elle tricote. Parce que si elle aimait pas ça, elle jeterait la laine aux baleines. Les baleines la mangeraient et elles auraient plus chaud. Alors si les baleines ont froid, c'est parce que c'est joli, de la laine tricotée.

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22 février 2006

Béatrice la saxophoniste

Béatrice souffle de l'air. L'air va dans le saxophone. Il a pas le choix. D'aller dans le saxophone. C'est pas lui qui décide. C'est Béatrice. Béatrice décide la vie de l'air. Mais l'air, il comprend ça. Sinon, ça serait la rebellion et ça conduirait à une mort certaine du peuple. Et ensuite on s'étonnerait de toute cette violence. Mais il est sale. Le saxophone, pas l'air. Puis, ça rebondit sur la boule de saleté. L'air rebondit. Parce que c'est de la saleté en caoutchouc. L'air ressort du saxophone. Ça va dans la bouche de Béatrice mais Béatrice, elle voulait souffler. Souffler de l'air. Parce que elle en avait aspiré d'autre. De l'air. Béatrice a des poumons. Elle respire de l'air. Elle s'étouffe parce que l'air est allé dans son estomac. Elle souffre pendant 2 semaines. Ensuite, elle lave son saxophone. Elle le lave dans le bain. Ensuite, Béatrice va dormir. Mais elle a pas séché son saxophone. Mais elle dort quand même. Mais elle a regardé l'heure sur son réveille-matin. Pour savoir l'heure. Puis, le matin arrive. Béatrice ne dort pas le matin. Elle dort la nuit. Parce qu'elle est plus appropriée. La nuit. Pas Béatrice. Il n'y a pas de raison pour laquelle Béatrice aurait été appropriée pour dormir. Soudain, c'est l'heure du saxophone. Béatrice souffle. Souffle de l'air. L'air va dans le saxophone. Lair pousse l'eau qui est là. Là, c'est dans le saxophone. L'eau est restée là. Ça coule. L'inondation arrive. Les baleines s'installent. Béatrice attrape des poulpes et va les vendre en ville. Elle est riche et a un jet privé.

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